Un implant mammaire offre la possibilité de changer la forme et le volume de la poitrine tout en gardant un aspect naturel. C’est le principe de base de l’augmentation mammaire. Une fois le modèle d’implant choisi, le chirurgien procède à une intervention de chirurgie esthétique : l’augmentation mammaire.

La matière et le contenu de l’implant joue un rôle essentiel dans le choix final de la prothèse.

La matière de l’implant

Il existe deux types d’enveloppes pour un implant mammaire. La matière de l’enveloppe est fondamentale puisque c’est cela qui va permettre à l’implant de bien s’adapter dans l’organisme de la patiente et assurer qu’il reste en place et ne se déforme pas.

Il est possible de choisir un implant mammaire avec une enveloppe en mousse de polyuréthane. Ce sont ceux qui présentent les meilleurs résultats, surtout sur le long terme. Grâce à la texture particulière de la mousse de polyuréthane, l’implant adhère parfaitement à la glande mammaire. Cela rend nul les risques de rotation ou de déformation de l’implant. Il existe un risque très minime de coque de l’implant car les fibres de collagène présentes dans l’implant sont entremêlées avec le polyuréthane.

Il existe des implants fabriqués en élastomère de silicone. C’est une enveloppe souple qui se doit de respecter certaines normes et ce afin de limiter les risques de rupture et donc de propagation du gel de silicone dans le corps de la patiente. L’implant en élastomère de silicone doit également respecter certains critères d’étanchéité pour éviter que son contenu ne se diffuse dans le sang de la patiente. Les fibres de collagène de la prothèse forment une membrane particulière qui se pose de manière parallèle et circulaire tout autour de l’implant.

L’enveloppe de l’implant peut être soit lisse soit rugueuse. Les implants à enveloppe lisses sont de moins en moins utilisés car ils présentent un risque important de rotation ou de formation d’une coque. Les implants à enveloppe rugueuse existent depuis les années 80 et ont été conçus pour copier ceux en mousse de polyuréthane. Avec une enveloppe rugueuse, l’implant adhère mieux aux tissus mammaires et reste bien en place.

Le contenu des implants mammaires

Pour remplir un implant mammaire, deux substances sont principalement utilisées :

  • le gel de silicone : il aide l’implant à garder une forme stable. La consistance au toucher est assez similaire à celle d’un sein naturel. Dans les implants actuels, le remplissage est un mélange entre deux gels de silicone différents : un gel mou à l’arrière et un gel plus ferme à l’arrière. Le gel plus ferme aide à mieux supporter le tissu mammaire. Ainsi, le danger d’apparition d’une ptôse mammaire est moindre. Si l’implant venait à se rompre, le gel de silicone resterait en place et ne s’écoulerait pas.
  • le sérum physiologique : c’est un mélange d’eau et de chlorure de sodium. Lors de l’opération, le chirurgien insère l’implant vide puis le remplit avec un tube. Une valve dans l’implant empêche le liquide de couler. Si l’enveloppe de la prothèse venait à se rompre, le liquide serait alors absorbé, sans danger, par le corps. Ces implants ne sont presque plus employés aujourd’hui. Le résultat n’était pas des plus naturels. Cela donnait un aspect assez liquide aux seins et formait des plis assez visibles sur la poitrine des patientes.

Quelle forme pour les implants mammaires ?

Il existe deux formes d’implants mammaires :

  • la forme ronde : cet implant donne du volume surtout sur la partie supérieure de la poitrine. La poitrine a alors une forme assez bombée. Selon le choix du bonnet, le chirurgien doit travailler sur un seul point : la projection. Plus la projection est forte, plus le résultat paraît peu naturel.
  • la forme anatomique : cela donne aux seins une forme de poire. Le bas de la prothèse est plus bombé que le haut. Le chirurgien doit prendre la projection en compte mais aussi la largeur et la hauteur de la prothèse choisie.

Le choix de la taille des prothèses est défini par la patiente avec l’aide du chirurgien esthétique choisi. N’hésitez pas à prendre le temps nécessaire, parfois bien au delà des 2 séances obligatoires.

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